LES INVITES - LE SGPEN-CGTR
« Le scandale continue »
Selon les administrations concernées par le retard de paiement des salaires de décembre des précaires de l'Education nationale (conseil général, préfecture et rectorat) l'argent devrait
être viré ce 6 décembre. Une solution qui n'apaise cependant pas la colère de Patrick Corre, secrétaire général du SGPEN-CGTR.
Le rectorat et le département ne se grandissent pas en se livrant à une guerre de communication pour s'exonerer de leurs reponsabilités dans la gestion honteuse et catastrophique du paiement des
salaires de décembre des agents tos precaires excercant dans les collèges .
Le SGPEN CGTR rappelle que le Rectorat malgré ses cris d'orfraie a une responsabilité dans la chaine de gestion des contrats aidés.
En effet, dans la très grande majorité des cas , ce sont les EPLE qui dependent du rectorat qui sont employeurs des agents Tos precaires . Le rectorat aurait du s'enquerir plus tot des
difficultés liées au non versement de la subvention du conseil général à l'etablissement mutualisateur.
Il n'en a rien été ! On imagine qu'il aurait fait preuve de plus de diligence et d'attention s'il s'était s'agit de la paye des titulaires , mais dans le cas d'espèce , ce ne sont que des
précaires qui sont concernés !
Le département lui, a également commis une faute en ne versant pas à temps la subvention .Il a agit avec une grande légéreté , ce qui denote son peu de consideration pour les personnels
précaires
le SGPEN CGTR n'accepte pas que le versement qui devrait enfin etre opéré cette semaine si tant est qu'il y ait des agents pour procéder au paiement au LPH ( pleine vacances scolaires ) soit
effectué comme "solde pour tout compte"
La moindre des choses et l'élémentaire considération pour les personnels victimes de ce lourd incident salarial c'est que le prejudice subi soit à minima
indemnisé . A cet égard, nous observons que ni le rectorat ni le departement n'ont envisagé, pas meme evoqué, une telle mesure de justice
Le SGPEN CGTR n'acceptera pas "ce solde pour tout compte " sans réparation aucune .
Le SGPEN CGTR se reserve le droit de siasir le tribunal des prudhomes si les administrations concernées n'apportent pas aux précaires réparation de leur faute
Par ailleurs, le SGPEN CGTR vient d'etre saisi du cas d'un agent qui n'a obtenu que 700 euros pour 4 mois de travail . Nous aurons prochainement l'occasion de nous exprimer davantage en
profondeur sur ce sujet

Mais comme le dit le Dodo
Déchaîné, « Gare aux réclames »









